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Arbalètes recurve (sans poulies)

Un arc, une corde, rien d'autre : la mécanique la plus simple, celle qui se répare partout et qui ne tombe jamais en panne de réglage.

Comment fonctionne une recurve

Une arbalète recurve n’a qu’un arc et une corde. Les branches se recourbent vers l’avant à leur extrémité — d’où le nom — ce qui allonge la course utile sans allonger l’arc lui-même. Aucune poulie, aucun câble, aucun réglage de synchronisation.

C’est la mécanique historique de l’arbalète, et elle représente encore la majorité des modèles vendus.

Ce qu’on y gagne

L’entretien. Une corde de recurve se change avec un simple bandoir, sans presse ni atelier. Sur une arbalète à poulies, la même opération demande un outillage spécifique ou un passage chez un armurier.

La fiabilité. Moins de pièces mobiles, donc moins de dérèglages. Une recurve qui a passé l’hiver au garage tire comme avant.

Le prix. À puissance égale, comptez souvent un tiers de moins.

Ce qu’on y perd

La largeur. Pour stocker la même énergie, une recurve a besoin d’un arc plus long. Elle passe donc moins bien dans un couvert dense ou un poste étroit.

Le bruit. Le départ est plus sec et plus sonore, faute de poulies pour absorber une partie de l’énergie résiduelle.

Le confort d’armement. À puissance égale, la recurve demande un effort plus soutenu sur toute la course, là où les poulies allègent la fin du mouvement.

Pour qui

Si vous débutez, si vous tirez de façon occasionnelle, ou si vous voulez pouvoir entretenir votre matériel vous-même : la recurve est le bon choix. Les puissances vont ici de 50 à 175 livres, ce qui couvre l’essentiel des usages de loisir.

15 modèles présentés

Les arbalètes recurve chez Hattila